Lancement Experience New Balance

C’est le 8 avril prochain qu’aura lieu le lancement officiel d’Expérience New Balance à la boutique Endurance, située au 6579, rue Saint-Denis à Montréal. En plus d’être une destination incomparable pour la course, un espace dans la boutique sera ainsi spécialement dédié aux cours et entraînements, en plus de servir de lieu de rencontre. Trois activités y seront mises de l’avant, soit un club de course, des cours de yoga et des entraînements qui prendront chacun place 1 fois par mois. Totalement gratuites, ces activités sportives encadrées par des professionnels permettront aux participants d’être dirigés sur le droit chemin afin de devenir de meilleures versions d’eux-mêmes.

 

Des entraîneurs compétents et passionnés

Tous trois extrêmement motivés, les entraîneurs qui participent à l’Expérience New Balance se basent sur une solide expérience sportive. D’abord, Marie-Michèle Baril-Dionne, ambassadrice yoga, enseigne la discipline assidûment depuis 2009 en plus de poursuivre une formation continue auprès de divers professeurs reconnus. Véritable sportive, Marie-Michèle a mené des séances de spinning et d’aérobie en plus d’être à la tête de groupes de vélos avant de se consacrer au yoga. De son côté, Daphné Dionne travaille pour FD Fitness à titre de consultante depuis deux ans. Elle sait motiver les gens et les amener à transformer leur quotidien pour le mieux. Ayant en poche plusieurs formations, elle sera en mesure de faire découvrir à la clientèle des muscles dont ils ne connaissaient même pas l’existence! Enfin, Pascale Létourneau, qui court depuis plus de 30 ans et est marathonienne depuis 2013, a animé un groupe du Club de course Châtelaine pendant plusieurs saisons où elle a su transmettre, grâce à son énergie communicatrice, toute sa passion et son enthousiasme pour la course à pied. Elle s’avérera à coup sûr une motivatrice de haut niveau!

 

Courir pour la cause

Durant la semaine entourant le lancement d’Expérience New Balance, l’exercice physique sera combiné à diverses activités de célébration. Le 6 avril sera dédié à une première séance de yoga avec Marie-Michèle et le 7 avril, c’est Daphné Dion qui fera chauffer les muscles des participants. Le samedi 8 avril, un événement spécial de course à pied sera organisé avec l’ambassadrice Pascale Létourneau. En effet, outre deux séances de course, l’événement Cours pour Elles invitera le public, toute la journée, à venir courir 1 km sur un tapis roulant (pour un total de 30 km) au profit de la fondation Mères avec Pouvoir (www.mapmontreal.org). Dans le but de remettre à la communauté et de rendre la pratique du sport la plus accessible possible, pour chaque kilomètre couru, New Balance offrira ainsi un morceau de vêtement de sport ou une paire de chaussures à l’organisme qui vient en aide aux mères monoparentales.

 

À propos de New Balance

New Balance, dont le siège est situé Boston, s’est fixé comme mission de démontrer un leadership responsable et de construire des marques de renommée mondiale que les athlètes sont fiers de porter, que leurs collaborateurs sont fiers de créer et que les communautés sont fières d’accueillir. New Balance est fière d'être la seule grande marque à fabriquer ou à assembler plus de quatre millions de paires de chaussures de sport par an aux États-Unis, ce qui représente une part limitée de nos ventes aux États-Unis. Lorsque la valeur nationale est d'au moins 70 %, chaque chaussure porte l'étiquette « Made in USA » (Fabriqué aux États-Unis). New Balance possède cinq usines en Nouvelle-Angleterre et une à Flimby, au Royaume-Uni. New Balance compte plus de 5000 associés répartis dans le monde, et a déclaré des ventes mondiales de 3,3 milliards de dollars en 2014. Pour en savoir plus à propos de New Balance, veuillez visiter le site New Balance au www.newbalance.ca


Source :

New Balance

 

Relations de presse :

Sarah Massariol / BICOM Communications

smassariol@bicom.ca / 514 223-6770

 

 

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Super Mom - Est-ce que l'on va gagner la coupe Stanley?

Je vous ai déjà mentionné que j'avais un jeune garçon, un petit joueur de hockey. Un futur joueur des Canadiens ou des Blackhawks! C'est lui qui le dit, moi je le crois! C'est son rêve à lui; la seule chose que je peux faire afin qu'il s’en rapproche est de l'accompagner à chaque pratique et match, puis de nous improviser quelques parties sur les patinoires extérieurs avec les voisins du quartier. Je peux vous dire que je m’y sens moins dans mon élément. Je vais vous faire un aveux : les gars ont peur des filles, ils ne passent pas la rondelle aux filles parce qu'ils savent bien qu’elles marqueront un but :-) Même, si, je n'ai pas la rondelle si  souvent, je suis rendu addict. Je suis fan des match de hockey!

J'ai appris à patiner à l'âge de 32 ans. J'ai commencé ce sport simplement pour pouvoir m'amuser avec mon fils et être plus présente pour lui. Depuis maintenant 3 ans, à chaque hiver, je suis une joueuse de hockey! Des fois j'en paye le prix; la course du lendemain est souvent plus difficile. Par contre, je sens que j'ai été présente pour mon fils et c’est l’essentiel. La famille, c'est important, bien que  l'équilibre reste difficile à trouver.  

Mon prochain but reste de franchir la distance du 42,2 km avec tous les obstacles que ça implique, soit avant tout trouver le temps de m'entraîner et m'entraîner de façon intelligente, tout en respectant les gens qui m'entourent.

Au moment où j’écris, le métro est une fois de plus en panne. Le quai est bondé. La seule pensée qui me hante est  que le temps avance et que je dois m'entraîner. Je commence à angoisser….la routine est programmée et les minutes sont comptées. Mon fils doit rentrer de l'école et je dois préparer son souper, l'aider avec ses devoirs, lui répéter 10x de prendre sa douche, puis finir par le border. Je respire et réalise que je peux au moins écrire. J'ai soudain l'impression que je suis productive! Le métro peut se faire attendre!

Rendre chaque moment rentable, comme le fait d’écrire dans le métro, de courir durant une partie de hockey, de courir pour se rendre au travail ou en revenir, de courir avec son enfant, de visiter une ville en courant, c’est ce qui fait au final toute la différence.

Isabelle Beaumier | Conseillère chez Endurance

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Le complexe du coureur débutant

Il est parfois intimidant pour certains coureurs de parler de leur pratique de la course à pied devant d’autres coureurs.  Quand pouvons-nous être considérés comme de «vrais coureurs»? Est-ce que je cours assez vite? Est-ce que je cours bien? Est-ce que je dois absolument faire une course officielle? En tant que kinésiologue, je suis d’avis que toute personne qui court, est un coureur.  J’aspire, grâce à ce texte, convaincre les plus sceptiques et inspirer les coureurs plus lents à avoir confiance en leur moyens et à persévérer dans leur pratique de cette activité sportive.

Définition du «vrai coureur»

Un vrai coureur, c’est quelqu’un qui court régulièrement, tout simplement.  Certains vont le faire pour être en bonne santé, d’autres pour prendre l’air et décrocher de leur quotidien, d’autres encore le feront plutôt pour performer et se surpasser sur des distances quelconques ou dans une optique de perte de poids.  Ces raisons sont toutes aussi valables les unes que les autres.  Tout dépend du rapport que la personne a avec son corps.  Celui-ci définira le type de coureur que vous êtes.  Dans tous les cas, si vous courez régulièrement, vous pouvez affirmer que vous êtes un «vrai coureur».

Les types de rapport au corps

On retrouve par exemple le rapport au corps dit fonctionnel où la personne perçoit son corps comme un outil de travail.  Il peut s’agir par exemple d’un facteur, qui doit marcher beaucoup lors de son travail, comme d’un sportif professionnel.  Il y a ensuite le rapport au corps hygiénique, qui fait référence au désir d’être en bonne santé.  Plusieurs personnes répondant à ce profil sont ceux qui s’abonnent aux gym ou à des cours de groupe afin de recevoir un encadrement et d’avoir une pratique sportive sécuritaire et bénéfique.  Parmi ceux qui s’inscrivent aux gym, on retrouve aussi ceux qui ont un rapport au corps esthétique, c’est-à-dire qui désirent améliorer leur apparence par l’entraînement physique.  Il y a aussi ceux qui cherchent à repousser leurs limites et à tester les capacités de leur corps.  Ces derniers ont un rapport au corps performatif.  Beaucoup perçoivent ce type de coureur comme les seuls et uniques «vrais coureurs».  Heureusement, cette mentalité tend à se dissiper graduellement.  Les deux derniers types de rapport au corps sont le réflexif et l’écologique.  Le réflexif fait référence à l’idée d’harmoniser le corps et l’esprit.  L’exemple le plus clair est l'adepte de yoga.  Le type écologique a trait tant qu’à lui à la recherche d’une connexion avec la nature pendant sa pratique sportive.  Ceux qui répondent à ce profil sont par exemple intéressés par la course en sentier, la randonnée pédestre et l’escalade sur roche.  Enfin, chacun de nous a souvent un rapport au corps mixte, c’est-à-dire que nous avons plus d’un des profils mentionnés ci-dessus qui nous correspondent.  Les ultra-marathoniens seront souvent de type réflexif et écologique par exemple.

L’importance de la vitesse

À quelle vitesse devons-nous courir pour gagner le respect de la communauté des coureurs? 6m00s/km? 5m00s/km? Plus rapide? Ce désir de courir plus vite afin d’éviter la gêne de joindre un groupe de course et d’être le plus lent est très répandu.  Pourtant, les groupes de course ont maintenant des niveaux très diversifiés.  Tous les types de coureurs devraient y trouver leur compte en 2017.  Le milieu est maintenant plus inclusif.  Si vous ne vous sentez pas prêt à joindre un groupe, vous pouvez opter pour un plan d’entraînement personnalisé afin d’améliorer les éléments qui vous freinent.  Il faut garder en tête que les coureurs qui s’initient aujourd’hui à la course seront peut-être les modèles à suivre de demain!

La bonne technique de course

Le dernier élément sur lequel certaines personnes se sentent jugées est la technique de course.  Certains vont mettre en place des stratégies pour éviter d’être vus pendant leur entraînement.  Il n’y a pas de technique de course universelle, comme il n’y a pas deux corps humains parfaitement identiques.  Il peut toutefois être pertinent d’améliorer sa technique de course pour réduire le risque de développer une blessure et améliorer l’aisance de la pratique de cette activité.  Si vous figurez parmi ceux qui sont gênés ou inquiets par rapport à leur technique de course, faites-vous évaluer et encadrer par un kinésiologue.  Vous pourrez ainsi courir sous le soleil ou vous joindre à un groupe de course en étant plus confiant et fier du coureur que vous êtes.  

Si vous recherchez un professionnel de la santé pour vous encadrer et vous aider à progresser en tant que coureur, n’hésitez pas à visiter notre site Internet pour consulter les cliniques de course offertes ou à nous contacter afin de connaître les services offerts par Kinendurance.  Le forfait A : analyse biomécanique de la course pourra possiblement répondre à vos besoins.

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Notez que le masculin a été utiliser pour simplifier la lecture de ce texte et que ce texte s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes.

Stéphanie Gravel, kinésiologue accréditée à la FKQ (reçu disponible)

stephanie.endurance@gmail.com

Kinendurance

6579, rue Saint-Denis, Montréal, H2S 2S1 * 514-272-9267 * kin.endurance@gmail.com

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Super Mom - L'hiver est presque terminé!

Nous sommes déjà à la mi-février et c'est excessivement motivant : l'hiver est presque terminé. Janvier fut plus facile que prévu, passant aussi rapidement qu’un 100m couru par André de Grasse,  avec une partie du mois aux températures plus clémentes qu’attendues.
 
J'ai malgré tout eu la peur de ma vie, craignant voir mes objectifs s'envoler comme les oiseaux quittant en direction du Sud! Je me suis retrouvée avec une douleur sous le pied, plus précisément près de la grosse bosse qui se change en « oignon » au fil des ans. J’ai constaté que plus l’on pratique la course à pied, plus nos pieds se déforment. Mais puisque j’aime courir, j’accepte ces effets secondaires ! Qui dit douleur, dit arrêt - oui, l’hexagone rouge ! Alors j’ai dû m’abstenir de courir quelques temps et me contenter de monter sur l'elliptique. J'ai personnellement beaucoup de difficulté à courir 30 minutes sur un tapis... alors imaginez faire une heure d'elliptique! Même la capsule de l’entraîneur qui « court » pour te stimuler le suivre, eh bien il fonctionne, mais à une vitesse de 3 km/h! J’ai juste envie de lui crier de courir plus vite parce qu’il n’est pas blessé et que ca fait 5 minutes que je vois le pont de San-Fransisco. Après une heure d'elliptique, j’ai cumulé 3.2 kilomètres!
 
Ce même matin en me dirigeant au gym, j’étais obsédée à l'idée d'avoir une fracture de stress ou un « oignon »  qui allait revenir me hanter à tout moment. J’étais déprimée, déçue, fâchée, j’avais honte, je m’en voulais et je ne comprenais pas. Je réalise que je ne pourrai sûrement pas courir le Marathon d’Ottawa sous la barre des 3 h 37. Puis je demande pourquoi le petit « Jésus » est si cruel avec les gens qui ont envie d'être en forme. Je lève alors les yeux et je vois, devant moi, un homme en chaise roulante, sans jambes. J'en ai une grosse boule qui monte au cœur et je réalise que je peux marcher,  faire du vélo, nager; je suis automne et en santé. Finalement, je constate que c'est un cadeau inestimable que je prend trop souvent pour acquis.
 
La semaine a passée, au même titre que la douleur. L'entraînement a graduellement repris son cours, les inscriptions pour les courses commencent à ouvrir : c'est motivant! J'ai envie de m'inscrire à toutes les courses, d’ailleurs ma prochaine course à l’agenda sera possiblement Le Défi Hivernal de Île-Bizard, du Circuit Endurance!
 
Si jamais l’envie vous en prend, j’ai découvert que l’infusion de feuilles d’ortie et de prèle biologiques est remplie de nombreux bienfaits liés à l’activité physique. En ces dernières semaines d’hiver, une infusion d’eucalyptus, d’une texture généralement légèrement sirupeuse,  vous aidera aussi à soulager les voies respiratoires irritées par le froid.
 
N’hésitez pas à suivre les entraînements de certains conseillers de la boutique sur STRAVA.
Je vous souhaite beaucoup de plaisir et de course pour le prochain mois!

Isabelle Beaumier | Conseillère chez Endurance
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Mot du coach

Quand je cours, je suis le roi du monde!
Connaissez-vous ce sentiment de doute qui nous habite presque à chaque fois qu’on doit enfiler nos chaussures pour aller courir?
« Vais-je y arriver, est-ce que je serai capable de faire mon entrainement aujourd’hui? Il me semble que mes jambes sont lourdes et que ça rendra ma séance beaucoup plus difficile. J’ai mal dormi et j’aurais pris une heure ou deux de plus de sommeil. Il fait froid et c’est venteux à l’extérieur, ça n’aidera en rien ma sortie. J’ai des petites douleurs ici et là, est-ce que je serais mieux de ne pas y aller aujourd’hui en prenant du repos? Si je n’y vais pas, est-ce que ça va vraiment changer quelque chose à mon entraînement global? ». Finalement, quand on revient, on se dit qu’on a tellement bien fait d’y être allé, que ce n’était pas si pire que ça. D’ailleurs, avez-vous déjà remarqué que personne ne dit : « Je regrette d’être allé courir aujourd’hui »?
Courir, ce n’est pas censé être à tous les jours un entraînement. Courir, c’est aussi aller jouer dehors. C’est, entres autres, pour cette raison que je demande à tous mes coureurs de ralentir. « Si tu veux t’améliorer, ralentis. Si tu veux progresser, ralentis. Si tu veux courir pour de nombreuses années, ralentis.  Si tu veux courir plus vite, ralentis. » Au final, le but est essentiellement d’associer la course à pied à quelque chose d’agréable et sans souffrance.


« Quand je cours, je suis le roi du monde »!
Depuis la première fois que j’ai enfilé mes souliers de course, en février 2012, jusqu'à ma plus récente sortie, je suis le roi du monde quand je cours. Évidemment, ça me prend toujours un petit quinze minutes. Parfois, ça peut prendre trente minutes ou même jusqu’à quarante-cinq minutes. Mais au final, je finis toujours par retrouver cette sensation de contrôle, d’être puissant et fort : j’oublie que je suis en train de courir, en train de faire n’importe quoi d’autre, mais pas en train de courir. Je me parle, je regarde le paysage, je ricane dans ma tête, j’apprends à me connaître, je me remémore des souvenirs et je profite de ce moment. C’est ce moment unique que je bâtis en courant parce que chaque sortie de course est différente et qu’elle en vaut largement la peine. Bref, les entraînements par intervalles font de nous des coureurs plus puissants, tandis que les longues sorties font de nous des coureurs plus endurants. Toutefois, 80% du temps que l’on passe à courir devrait se faire à basse intensité et avec le sourire. C’est ce qui fera de nous des coureurs pour de nombreuses années encore.


Dominic Royer | Kinésiologue, conseiller et entraîneur du club de course

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